Un service parisien se joue à la minute. Et votre planning se fait encore sur WhatsApp.
Une salle de trente couverts dans le 11e, une brasserie de gare, un bar à cocktails dans le Marais : des équipes serrées, des coupures, des extras appelés la veille, et un groupe WhatsApp qui fait office de planning officiel. Jusqu'au soir où quelqu'un ne l'a « pas vu ».
SuperShift remplace le fichier et le groupe par un planning que chacun reçoit individuellement — ses horaires à lui, pas ceux des dix-huit autres. Vous le construisez en glisser-déposer, vous l'envoyez, c'est réglé.
La coupure n'est pas un bug
Le rythme parisien, c'est 11h30–15h puis 18h30–23h30, avec une coupure au milieu. La plupart des outils de planning généralistes n'ont pas prévu qu'une personne travaille deux fois le même jour — il faut dédoubler des lignes, commenter, expliquer. SuperShift gère les shifts coupés nativement : deux blocs, une personne, un total d'heures juste.
Et pour les bars : un shift qui commence à 20h et finit à 2h du matin reste un seul shift, compté correctement, pas deux moitiés réparties sur deux dates.
Le turnover, sans drame administratif
À Paris, une brigade change vite. Un nouveau commis arrive mardi ? Vous l'ajoutez en deux minutes, il indique lui-même ses disponibilités depuis son téléphone et reçoit ses horaires par e-mail. Quelqu'un part ? Vous l'archivez, ses heures restent dans l'historique.
Les extras appelés pour un seul service reçoivent uniquement leurs propres horaires. Pas besoin de les ajouter à un groupe, pas besoin de les en retirer après.
Les heures réelles, pas les heures théoriques
Une tablette au vestiaire, un QR code, et l'équipe pointe à l'arrivée et au départ. Les heures pointées s'affichent à côté des heures planifiées, les retards sont signalés, et vous exportez le tout en CSV, Excel ou PDF pour votre cabinet comptable.
SuperShift ne fait pas la paie — il vous donne des heures propres et incontestables à transmettre à ceux qui la font.
Construit par quelqu'un du métier
SuperShift a été construit en Belgique par quelqu'un qui a fait le service lui-même et voulait juste sortir d'Excel — pas par un éditeur de suite RH. Il fonctionne partout où l'on fait tourner une salle : les prix sont en euros, affichés sur le site, sans devis ni rendez-vous commercial.
Gratuit jusqu'à 10 employés, 19 euros par mois au-delà (15 euros en facturation annuelle), résiliable n'importe quand. C'est tout.
À quoi ça ressemble
Questions fréquentes
Ça fonctionne pour un établissement en France ?
Oui. SuperShift est un outil de planning opérationnel, sans dépendance à un système national : plannings, disponibilités, pointeuse, réservations. Les exports d'heures s'ouvrent dans n'importe quel logiciel de paie ou chez n'importe quel cabinet comptable.
Comment gérer un extra pour un seul service ?
Vous l'ajoutez avec son propre type de contrat, vous lui posez son shift, il reçoit ses horaires par e-mail. Après le service, vous l'archivez ou vous le gardez sous la main pour le prochain coup de feu — ses heures pointées restent dans l'historique.
L'application est-elle en français ?
Le site et tout le contact clients — e-mails de réservation, newsletter, page publique de votre établissement — existent en français. L'application elle-même est en anglais simple (« shift », « schedule », « clock in ») : une seule langue neutre pour toute la brigade, y compris le personnel international.
Combien ça coûte ?
Gratuit jusqu'à 10 employés actifs, sans limite de temps. Au-delà : 19 euros par mois pour le plan Pro (personnel illimité, 15 euros en facturation annuelle), 39 euros pour l'Ultra multi-établissements. Pas de frais d'installation, pas d'engagement annuel.
Créez un compte entre deux services. Si dans dix minutes votre planning de la semaine n'est pas posé, retournez à Excel — il ne vous en voudra pas.
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