Pour l'horeca à Bruxelles

Bruxelles n'a pas besoin d'un énième logiciel HR. Elle a besoin d'un planning qui marche.

Si vous gérez une brasserie place du Châtelain, un café à Saint-Gilles ou un restaurant rue Antoine Dansaert, vous savez ce qui ne marche pas : Excel le dimanche soir, WhatsApp pour annoncer les changements, et trois employés qui se présentent en même temps pour la même shift parce que personne n'a confirmé.

Vous savez aussi ce qui ne marchera pas : un logiciel français qui ne comprend pas les flexis, ou un outil danois qui ne sait pas qu'à Bruxelles la moitié de votre équipe parle néerlandais et l'autre moitié français. SuperShift est belge, gère les deux langues côté utilisateur, et connaît le contexte local par défaut.

Une équipe NL/FR sans friction

À Bruxelles, vous embauchez Lucas qui parle français, Tom qui parle néerlandais, et Aïsha qui jongle entre les deux. Chacun choisit sa langue d'interface dans son profil. Le planning lui-même est neutre — un shift de 18h à 23h ressemble à 18h à 23h dans toutes les langues.

Quand vous envoyez le planning par e-mail à votre équipe, chaque personne le reçoit dans sa langue. Pas de "version française" et "version néerlandaise" à maintenir séparément.

Flexis, étudiants et CDI dans le même planning

L'horeca bruxelloise tourne avec des contrats mixtes : un noyau CDI, des flexis qui prennent les week-ends, des étudiants jobistes qui couvrent les semaines de blocus en douce. SuperShift étiquette chaque personne par type de contrat et tient un compteur d'heures par semaine, mois et trimestre — pour ne pas dépasser le seuil de 475h pour un étudiant ni les limites flexi sans s'en rendre compte.

Ces compteurs s'affichent à côté du nom dans le planning, pas dans un menu de rapports caché. Vous voyez le chiffre devenir orange quand quelqu'un approche une limite. Vous décidez encore — on signale, on ne bloque pas.

Pas d'enterprise, pas de demo de 45 minutes

La plupart des logiciels de planning pour Bruxelles vous demandent un appel commercial avant de voir l'interface. Au mieux 30 minutes de votre temps, au pire un suivi par mail toutes les semaines pendant trois mois.

SuperShift : pas d'appel. Vous créez un compte, vous ajoutez votre équipe, vous faites votre premier planning. Si ça ne vous va pas, vous fermez l'onglet. Si ça vous va, vous restez dans le plan gratuit jusqu'à 20 employés sans payer un euro.

Questions fréquentes

Le logiciel est-il disponible en néerlandais et en français ?

Oui, et chaque utilisateur choisit sa langue. Utile pour les équipes mixtes, courant à Bruxelles.

Y a-t-il une intégration avec les secrétariats sociaux belges ?

Pas d'API directe, mais on exporte des fiches d'heures par employé en CSV ou PDF dans des formats que SD Worx, Securex, Acerta et Group S acceptent.

Combien ça coûte pour une brasserie de 15 employés ?

Rien. Jusqu'à 20 employés vous restez dans le plan gratuit, sans limite de temps. Au-delà : 15 euros par mois.

Et la Dimona ?

Pas dans SuperShift. Votre secrétariat social s'en occupe — on lui envoie les fiches d'heures et il fait la déclaration.

Bruxelles a déjà assez de réunions. La nôtre est virtuelle et instantanée : créez un compte, faites un planning, décidez.

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