Une comparaison honnête

Brevo affiche un tarif correct. Jusqu’aux suppléments cachés.

D’abord, soyons honnête : Brevo n’est pas un mauvais produit. Il vient de Paris, conforme RGPD dès le premier jour, et la tarification au volume d’envois plutôt qu’au contact est réellement avantageuse pour une liste horeca avec beaucoup d’inactifs. CRM, SMTP transactionnel, SMS, WhatsApp et automatisation marketing sont dans un seul bundle. Pour un établissement qui monte en volume — plusieurs campagnes par semaine, scoring RFM, workflows structurés — Brevo fonctionne bien et reste stable.

Mais Brevo est conçu pour plus gros qu’une brasserie classique. Le tarif affiché bon marché cache trois types de suppléments : retirer le logo environ €10,80 par mois, IP dédiée €20,90, siège supplémentaire €10,80. Les landing pages reviennent à €24 par mois pour un pack de cinq. Le plan gratuit bloque l’automatisation et les landing pages, donc la pression à l’upgrade commence dès que vous voulez plus qu’un envoi neutre signé Brevo.

Ce que Brevo coûte vraiment pour un établissement horeca

Imaginez : un café-brasserie avec 6.000 clients, un manager et un stagiaire marketing qui prépare une newsletter de temps en temps. Starter à €8,08 pour 5.000 emails, ou Business à €16,17 si vous voulez l’automatisation et l’A/B testing. Logo retiré : +€10,80. Deuxième siège pour le stagiaire : +€10,80. Landing page pour une promo de fin d’année : +€24 pour cinq. Votre prix d’appel de €8 devient rapidement €50 à €70 par mois sans rien gagner de spécifique pour l’horeca.

Chez SuperShift, la newsletter est intégrée au produit. Gratuit jusqu’à 20 employés, €15 par mois pour Pro jusqu’à 100 employés, €29 par mois pour Ultra avec multi-établissement. Une adresse d’envoi propre à votre établissement, double opt-in via le flux de réservation, suppression automatique des hard bounces. Pas de frais de logo-removal, pas de sièges séparés, pas de licence landing page additionnelle. Une seule ligne sur votre facture.

Ce que SuperShift ne fait volontairement pas

Pas de CRM intégré avec pipeline de deals et lead scoring. Pas d’API SMTP transactionnel pour vos confirmations de commande. Pas de campagnes SMS ou WhatsApp dans le même outil. Pas d’automatisation marketing multi-étapes. Pas de scoring contact RFM ou CLV. Pas d’assistant Aura IA qui propose des textes. Pour un e-commerce en croissance ou une chaîne avec responsable marketing, ce sont des manques réels.

Mais : votre fichier clients vient de vos réservations, pas d’un CRM séparé à alimenter. L’adresse d’envoi est sur votre domaine sans payer de logo-removal-fee. Les bounces sont proprement supprimés sans tier de délivrabilité dédié. Pour un établissement qui envoie une vraie newsletter par mois, vous n’avez pas besoin d’allumer une plateforme multi-canal.

Comparaison de prix, sans astérisque

Tarifs pris directement de leur page pricing publique (vérifiés le mai 2026).

Ce que vous obtenezBrevoSuperShift
Prix de départ€8.08/mois€0 (jusqu’à 20 employés) · Pro €15/m · Ultra €29/m
Plan gratuit
Gratuit jusqu’à 100.000 contacts et 300 emails par jour, mais avec logo Brevo et sans automatisation ni landing page.
Frais d’installationAucunAucun
EngagementMensuel ou annuelMensuel ou annuel
Démo obligatoire pour le tarif
Conçu pour la restauration
Routeur WiFi propriétaire requis
Double opt-in par défaut
Adresse d’envoi propre à votre établissement
Domaine propre fonctionne, mais retirer le logo coûte ~€10,80/mois et l’IP dédiée ~€20,90/mois en plus.
Segmentation
Gestion des rebonds
Envoi programmé
Désinscription auto sur hard bounce

https://www.brevo.com/pricing/

Questions fréquentes

En quoi le prix de Brevo diffère-t-il de Mailchimp ?

Brevo facture à l’email envoyé, Mailchimp au contact. Pour un établissement horeca avec une grande liste inactive, Brevo sort moins cher. Mais Brevo ajoute des frais pour logo-removal, IP dédiée, sièges supplémentaires et landing pages. Comparez toujours le total pour votre setup précis, pas seulement le prix d’appel affiché sur la pricing.

Que perd-on sur le plan gratuit de Brevo ?

Logo Brevo en bas de chaque email, pas d’automatisation, pas de landing pages, pas de tests A/B et 300 emails par jour maximum (environ 9.000 par mois). Pour un établissement avec une liste de 5.000 abonnés et un envoi mensuel avec branding Brevo, ça peut techniquement marcher, mais ça ne fait pas pro.

SuperShift a-t-il une API email transactionnel comme Brevo ?

Non. Brevo fournit une API SMTP pour vos confirmations de commande et resets de mot de passe depuis une application externe. SuperShift envoie uniquement vos confirmations de réservation et votre newsletter, le tout depuis l’outil. Pour une boutique en ligne externe ou une app sur mesure ayant besoin d’email transactionnel, Brevo est clairement plus fort là.

Pas de frais de logo-removal, pas de licences siège à part, pas de pack landing page à ajouter. Créez un compte SuperShift, importez vos clients actifs et envoyez votre première newsletter ce mois-ci depuis votre propre adresse. Si vous avez besoin plus tard du bundle Brevo avec CRM et email transactionnel, vous saurez pourquoi.

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